Vík í Mýrdal ne compte qu’environ 300 habitants permanents et quelques rues. Les options culinaires sont donc limitées, mais les quelques adresses disponibles font le travail pour les voyageurs qui passent sur la côte sud islandaise. Voici ce que l’on peut manger ici et quoi goûter.
Suður-Vík : la table principale du village
Suður-Vík est le restaurant le plus connu de Vík, situé dans l’hôtel du même nom en bordure de la Route 1. La carte propose un agneau islandais rôti, de la soupe de poisson maison (environ 2 200 ISK) et des plats de pâtes pour les appétits plus modestes. Les portions sont généreuses et les prix corrects pour un restaurant de route islandais. Ouvert à l’heure du déjeuner et du dîner. En haute saison (juillet–août), les tables du soir peuvent être prises d’assaut — réserver par téléphone ou en ligne.
Halldórskaffi : l’ambiance caféteuse
Halldórskaffi, dans l’enceinte du supermarché Vínbúðin, propose des soupes, des sandwichs chauds et des gâteaux. Le format est celui d’une cafétéria de voyage, mais la soupe à l’agneau mérite le détour. Compter 1 500 à 2 500 ISK pour un repas léger. Pratique pour un arrêt rapide avant ou après la plage de Reynisfjara.
Pylsur : la hot-dog islandaise incontournable
La station-service N1 de Vík dispose d’un comptoir hot-dog. La pylsur islandaise — saucisse d’agneau garnie de ketchup, moutarde douce, oignons frits et rémoulade — coûte environ 600 à 700 ISK et constitue un repas de dépannage parfaitement acceptable sur la route. Ne pas confondre avec les hot-dogs à base de porc que l’on trouve en Europe continentale.
Skyr et pâtisseries
Le supermarché de Vík (Krónan ou épicerie locale) vend du skyr en pot — le laitage islandais fermenté, riche en protéines, qui ressemble à un fromage blanc épais. À 200 à 350 ISK le pot, c’est l’un des aliments les plus pratiques et nutritifs pour les voyageurs autonomes. Les boulangeries de passage vendent des kleinur (beignets torsadés), typiques de l’arrière-pays islandais.
Spécialités locales à tenter
Hangikjöt : agneau fumé au foin, servi chaud ou froid, que l’on trouve dans certains plats du jour des restaurants islandais de la côte sud.
Harðfiskur : poisson séché (souvent de l’aiglefin), vendu en sachets à la station-service. Se mange tel quel ou avec du beurre — un en-cas riche en protéines apprécié des randonneurs.
Skyr avec sirop de bouleau : version locale du yaourt, souvent proposée au petit-déjeuner dans les guesthouses.
Ce qu’il vaut mieux éviter
Vík ne dispose pas de restaurant de niveau gastronomique. Les plats de tourisme standardisés (wraps, pizzas génériques) existent dans certains cafés de la station-service — ils dépannent mais ne reflètent pas la cuisine islandaise.
Faire ses courses à Vík
L’épicerie de Vík est ouverte en journée mais ferme tôt le soir. Si vous passez la nuit dans la région et prévoyez de cuisiner, faire vos courses à Hvolsvöllur (40 km à l’ouest) avant d’arriver est une option plus fiable, car les supermarchés y sont plus grands et les horaires plus étendus.